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Force - Grand Orient - En quelques mots
Le Grand Orient de Belgique : pour qui ? Pour quoi?

 

Médaille commémorative du 175 ème anniversaire du GOBQui que vous soyez,  merci de votre visite et de votre intérêt pour la franc-maçonnerie en général et le Grand Orient de Belgique, en particulier. Ce site web n’aura pas la prétention de résumer l’ensemble de la littérature et des témoignages sur l’expérience maçonnique et sa diversité. Si nous pouvons, simplement, vous éclairer quelque peu sur nos spécificités et le sens de notre démarche, nous aurons satisfait à notre tâche, ici… Sentez-vous libres d’aller et de revenir au gré de votre navigation sur ce site qui vous offrira régulièrement des informations, des approches thématiques et des témoignages différents qui, en mosaïque, vous laisseront approcher la franc-maçonnerie du Grand Orient de Belgique.

La franc-maçonnerie n’est pas une église, qui exprimerait ses doctrine, foi ou loi par le biais de quelque pontife, pasteur, rabbin ou autre ayatollah. Elle n’est pas d’avantage un centre d’action laïque, quoiqu’elle pourrait s’en rapprocher à certains égards. Elle n’est pas un parti politique, une école de philosophie ou un syndicat et ne peut, ni ne veut, se laisser instrumentaliser, contraindre ou réduire, quelle que soit la qualité des intentions. Elle est à ce point soucieuse de la liberté d’opinion, de la liberté de conscience et de la liberté d’expression de ses membres que, sauf à recevoir un mandat exprès, il ne peut être question de réduire à une seule la voix de tous et de chacun.

La franc-maçonnerie n’est pas prosélyte, ne défend aucune idéologie, n’a pas l’obligation d’être reconnue pour exister. C’est surtout par respect pour la société civile et démocratique où elle prend racine, qu’elle affiche son existence tout en restant discrète. Elle est une société sui generis, construite au fil des siècles, de manière empirique, par sédimentations successives. Elle ne procède que d’elle -même.

Dégrossir la pierre brute, le travail de l'apprentiEtre franc-maçon n’est pas le résultat d’une auto-proclamation mais bien celui d’une reconnaissance, pour tel et comme tel, par d’autres maçons. Ce n’est donc pas, en principe, une qualité dont on se revendique, a fortiori auprès de non-maçons, mais une qualité que l’on se voit reconnaître par d’autres francs-maçons.

Quant à la Loge, elle désigne à la fois le groupe de maçons réunis pour travailler et le lieu où ils se réunissent. Les Loges sont souvent regroupées en obédiences telles que le Grand Orient de Belgique. Ces obédiences ont une vocation essentiellement administrative. Le travail maçonnique se réalise en Loge, il est le fait d’hommes et de femmes qui se revendiquent libres au sein de Loges qui, à leur tour, se déclarent libres et souveraines.

Ce travail se déroule à huis clos et s’organise selon des rites, des rituels, des traditions et des secrets ; il s’articule autour de symboles, de méthodes et de principes tels celui du libre examen ; il permet l’étude des sujets les plus divers, à commencer par la connaissance de soi-même et la reconnaissance de l’Autre. La connaissance de soi et le souci de la place de l’Homme dans la cité sont les deux aspects antiques de notre quête de Sagesse. Ce travail s’exécute dans un espace et un temps symboliquement différent, un espace et un temps dont la nature cyclique permet d’épingler les invariances, de tamiser ce qui demeure quant tout aurait changé, Il doit conduire au perfectionnement de l’initié et devrait permettre de tendre à l’amélioration de l’Humanité.